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  6. Bilan 2025

Faire un bilan d’activité, lorsqu’on travaille dans la formation de formateurs et l’ingénierie pédagogique, ne consiste pas uniquement à comptabiliser des heures, des formations ou des publics.

Une grande partie du travail se situe ailleurs : dans la conception, l’adaptation aux contextes institutionnels et culturels, l’accompagnement des équipes, la coordination de projets, le temps long nécessaire à la réflexion pédagogique et à la structuration de dispositifs durables.

L’année 2025 a été marquée par cette réalité.
Ce fut une année intense, faite de formations-actions, de conceptions pédagogiques, de collaborations institutionnelles en France et à l’international, mais aussi de choix, de renoncements et de priorités posées.

Ce bilan me permet de : 

  • rendre visible un travail souvent peu perceptible de l’extérieur,
  • donner une vue d’ensemble cohérente de mon activité,
  • identifier ce qui a été accompli, ce qui reste à consolider et ce qui n’a pas pu être mené,
  • poser les bases des orientations pour 2026.

Repères 2025 :

  • 13 partenaires institutionnels, dont 8 nouveaux
  • 16 formations-actions, en présentiel, hybride ou distancielle
  • Plus de 1500 participants accompagnés, enseignants et cadres éducatifs

Ce bilan n’est pas pour moi un exercice de communication ni un inventaire de ce qui a été fait.
C’est avant tout un temps d’arrêt, une manière de regarder l’année écoulée avec un peu de recul, pour comprendre ce qui a réellement structuré mon activité en 2025, et ce que cela dit de ma manière de travailler, mais aussi des conditions dans lesquelles ce travail s’exerce.

Mon activité repose sur trois piliers étroitement liés, qui se répondent et se nourrissent mutuellement.

Les formations-actions constituent la partie la plus visible de mon travail. J’interviens auprès d’enseignants, de formateurs et de responsables pédagogiques, dans des contextes institutionnels très différents, en présentiel, en distanciel ou en format hybride. Ces temps de formation sont pensés comme des espaces d’expérimentation, d’échanges et de mise en action, toujours en lien avec les réalités de terrain.

L’ingénierie pédagogique et de formation, ainsi que la conception en sont le socle. Une grande partie de mon travail se joue en amont et en arrière-plan : analyser les besoins, concevoir des dispositifs, produire des ressources transférables, articuler pratiques de terrain et cadres théoriques. Ce travail est souvent peu visible, parfois difficilement quantifiable, mais il est essentiel pour proposer des formations cohérentes, contextualisées et durables.

Les partenariats institutionnels, en France et à l’international, structurent durablement mon activité. Ils s’inscrivent dans des relations de confiance, souvent renouvelées, et dans des projets pensés sur le moyen ou le long terme. Ces collaborations permettent d’inscrire le travail dans la durée, tout en  s’accompagnant de contraintes fortes, notamment en termes de calendriers, de financements et de cadres budgétaires.

Ce bilan a également vocation à rendre visibles les choix opérés au cours de l’année.
Tout n’a pas pu être mené de front. Certaines dimensions importantes de mon activité, comme la régularité des podcasts, la veille structurée ou le travail de visibilité et de communication autour des offres, sont restées en retrait, faute de temps et de ressources dédiées. Les nommer fait partie du bilan, non comme des échecs, mais comme des chantiers identifiés, à mieux structurer.

Il me semble également important de nommer un enjeu souvent peu visible et rarement abordé : celui de la rémunération, et plus largement des conditions d’exercice du métier.

J’ai fait le choix d’exercer en tant qu’indépendante, sous le statut d’entrepreneure salariée, un cadre qui me permet de développer des projets sur mesure, de travailler dans des contextes institutionnels et internationaux exigeants, et de préserver une cohérence entre valeurs professionnelles, qualité du travail et protection sociale.

Ce choix implique cependant une réalité bien connue dans les métiers de la formation et de l’ingénierie pédagogique : le temps de conception, de coordination et d’adaptation, pourtant central, reste encore insuffisamment reconnu et rémunéré. Cette réalité a traversé l’année 2025 et explique certains arbitrages, certaines limites assumées, mais aussi la nécessité, pour la suite, de repenser des modalités de travail à la hauteur de l’expertise mobilisée.

Ce bilan rend enfin compte des publics accompagnés, des thématiques travaillées, des interventions universitaires menées en parallèle de l’activité indépendante, ainsi que des axes de consolidation identifiés pour 2026, notamment la recherche de modèles de travail plus soutenables et plus justes.

Mon objectif ici est de proposer une lecture honnête et assumée d’une activité qui se déploie sur plusieurs niveaux, formation, accompagnement, conception, coordination, et dont une large part du travail se situe en amont et en aval des temps de formation les plus visibles.

***

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